Issus des tableaux de compositeurs accrochés dans la salle de musique du lycée Kami, les Portraits de la salle de musique sont des esprits, ou formes pensées. Des années de terreur vécue par les élèves leur ont donné vie, et ils font partie des Sept Mystères de l’école. Ils n’apparaissent que lorsque le piano de la salle est mal joué à 2 heures du matin, puis se mettent en mouvement pour tuer celui qui joue.
Mémé Turbo les qualifie de formes pensées plutôt que de simples fantômes. Les Portraits de la salle de musique naissent des portraits encadrés de musiciens suspendus dans la salle de musique du lycée Kami, nourris par la peur constante que les élèves projettent sur ces images, et ils figurent parmi les célèbres Sept Mystères de l’école transmis dans les établissements japonais. Une règle stricte suffit à les déclencher : quelqu’un doit marteler une mélodie maladroite au piano de la salle de musique en pleine nuit, précisément à 2 heures du matin ; ce n’est qu’alors que les tableaux s’animent et se précipitent pour abattre le joueur. Dans le manga, ils tiennent un petit rôle d’antagonistes tout au long de l’Arc du Mauvais Œil.
Leur histoire fait écho au Mystère du Portrait de Beethoven, où les compositeurs peints sur le mur d’une salle de musique s’agitent après la tombée de la nuit, les yeux rougeoyants, le regard suivant les visiteurs, les visages changeant quand personne ne regarde, et les pianos vides résonnant tout seuls pour annoncer de mauvaises nouvelles à venir. La notion réelle de tulpa, être matérialisé issu du bouddhisme tibétain puis repris par la Théosophie, sous-tend tout ce concept.
Les portraits surgissent après que Mémé Turbo a saboté exprès le piano de la salle de musique, puis a rejeté la faute sur Okarun et Aira afin de les désigner comme adversaires d’entraînement pour les exercices d’Okarun. En lançant la Symphonie n°6, les esprits commencent par une salve de notes musicales explosant qui déchire l’arène illusoire et piège Aira, leur permettant de la frapper à coups de rafales. Okarun s’interpose pour la libérer, et dès qu’il saisit le rythme, ils ne parviennent plus à l’atteindre. Avec son soutien, Aira se rapproche et abat leur chef d’orchestre, le faisant retomber dans un tableau inanimé. Privés de chef, les autres perdent leur capacité à voler et répondent avec la Symphonie n°9, convoquant une foule d’amateurs d’opéra pour assaillir le duo. Tandis qu’Aira repousse la foule, Okarun efface les portraits restants en une seule passe, et ensuite le groupe regagne la salle de musique. L’anime modifie les règles, autorisant les portraits à continuer de planer même une fois le chef d’orchestre disparu.
La formation compte six portraits nommés, chacun inspiré d’un véritable compositeur ou chef d’orchestre. Ninth tient lieu de chef d’orchestre, fanatique de vitesse qui hurle aux autres de jouer plus vite. Vanben, l’alter ego de Ludwig van Beethoven, est colérique et méprise le vacarme grossier qui les a invoqués, bien décidé à écraser celui qui en est responsable, ironie du sort, il imite un compositeur sourd. Grandma Bach, tirée de Johann Sebastian Bach, se montre très sûre d’elle et s’emporte chaque fois que Glasses évoque son père. Trainspotter, l’alter ego d’Antonin Dvorak, adore les trains et mime l’arrivée d’une locomotive pendant qu’il joue. Mozza, modelée sur Wolfgang Amadeus Mozart, ne jure que par les blagues grivoises, et Glasses, l’équivalent de Franz Schubert, entretient une obsession pour son père.

La transformation que tout le monde connaît, la question de suivi que personne n'osait poser. Pourquoi nous avons fait un morceau de R&B tout en douceur sur cette lueur dorée dont Dragon Ball ne parle jamais....

Cinq personnages féminins de Bleach, classés une bonne fois pour toutes. Yoruichi se retrouve à la cinquième place, celle que personne n'attend, et notre numéro un est une Arrancar au cœur tendre....
Les Portraits de la salle de musique sont des esprits, ou formes pensées, qui émergent des tableaux encadrés de compositeurs accrochés dans la salle de musique du lycée Kami. Nourris par des années de terreur étudiante, ils font partie des Sept Mystères de l’école et jouent un petit rôle maléfique dans l’Arc du Mauvais Œil.
Une fois qu’Okarun a pris le rythme, les Portraits de la salle de musique n’ont plus réussi à l’atteindre, et avec le soutien d’Aira, il s’est approché et a abattu leur chef d’orchestre. Privés de leur chef, les autres ont perdu leur vigueur, et Okarun a effacé les portraits restants en une seule passe.
Les six Portraits de la salle de musique nommés sont chacun inspirés d’un compositeur ou d’un chef d’orchestre réel, incluant des doubles pour Ludwig van Beethoven, Johann Sebastian Bach, Antonín Dvořák, Wolfgang Amadeus Mozart et Franz Schubert.
Les Portraits de la salle de musique ne se déclenchent que lorsque quelqu’un tape maladroitement une mélodie au piano de la salle de musique en pleine nuit, précisément à 2 heures du matin. Ce n’est qu’à ce moment-là que les tableaux s’animent et se précipitent pour tuer celui qui joue.
Les Portraits de la salle de musique lancent la Symphonie n° 6 au moyen d’un déluge de notes musicales éclatantes, puis répondent avec la Symphonie n° 9 dès que leur chef d’orchestre tombe, convoquant une foule d’amateurs d’opéra pour fondre sur leurs cibles.
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