Le "God of Bath-Time Destruction" était toujours sur la liste. On avait d'autres chansons qui passaient devant dans la file parce que c'est comme ça que ça fonctionne au quartier général. Quand quelque chose semble juste, c'est celle-là qui se fait. Mais Vegeta allait toujours arriver. Il le fallait.
La chanson est une oraison funèbre pour le Vegeta qu'on connaissait, enveloppée dans du R&B qui fait que tout frappe plus fort que ça ne devrait. Elle retrace son parcours dans
Dragon Ball Z, le moment d'Arlia, la gifle de Beerus à Bulma, la danse du bingo, et atterrit quelque part qui fonctionne presque comme de l'acceptation. Il n'est plus qui il était. Il ne reviendra probablement pas, mais peut-être que le "God of Bath-Time Destruction" est notre opportunité de lui rendre un petit hommage.
Ce Que Disent Vraiment les Paroles
La ligne qui dit tout est
Final Flash to rubber splash, Saiyan pride thrown to the side. Tout l'arc en une seule phrase. Il est passé de faire trembler l'univers à danser comme un idiot lors de fêtes d'anniversaire. La chanson ne prend pas vraiment parti. Elle se moque de lui, bien sûr, mais il y a quelque chose en dessous qui ressemble plus à un hommage qu'à une attaque. On aime encore le personnage. On aime juste plus qui il était que qui il est devenu.
Ce Que Fait le Clip
Le clip donne une image visuelle à cette histoire. On regarde la transition se produire. À la fin, il ne redevient pas le Vegeta de DBZ. Il devient quelque chose d'entièrement différent: le "God of Bath-Time Destruction". C'est notre façon de lui donner au moins un titre qui correspond à où il en est maintenant. Si c'est la version de Vegeta qu'on va avoir dans Super et dans ce qui suit, autant qu'il l'assume au plus haut niveau.